Novadev Opéra · Paris 2e

TDAH chez l’enfant : signes, diagnostic et accompagnements

Le guide des parents

Un garçon assis à une table, crayon en main, le regard qui s'évade vers la fenêtre
Le centre

À propos de Novadev

Situé à Opéra (Paris 2ᵉ), le Centre de Santé Novadev est spécialisé dans le diagnostic des troubles du neuro-développement tels que le TDAH, les troubles du spectre de l’autisme (TSA), les troubles des apprentissages (DYS) ou de la coordination (TDC).

Salle de consultation du centre de santé Novadev à Paris 2e

Difficultés d’attention, hyperactivité, impulsivité : vous vous interrogez sur un possible TDAH chez votre enfant ? Ce guide vous aide à comprendre ses manifestations, à savoir quand consulter et à identifier les étapes du diagnostic et les accompagnements possibles.

Comprendre le TDAH

Vous cherchez une évaluation pour votre enfant ?

À Paris Opéra, Novadev accueille les enfants de 5 à 13 ans dans un parcours médical et pluridisciplinaire, du bilan au diagnostic et au plan d’action.

Découvrir le parcours d’évaluation

Comprendre

Qu’est-ce que le TDAH chez l’enfant ?

Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) appartient aux troubles du neurodéveloppement. Il peut affecter la capacité de l’enfant à maintenir son attention, à réguler son activité et à maîtriser ses impulsions, avec des conséquences à l’école, à la maison ou dans ses relations.

Trois dimensions, qui ne sont pas toujours présentes de la même façon

  • L’inattention : des difficultés à maintenir sa concentration, à suivre des consignes, à organiser son travail ou à terminer une activité.
  • L’hyperactivité : un besoin important de bouger, avec des difficultés à rester en place lorsque la situation le demande.
  • L’impulsivité : des difficultés à patienter, à attendre son tour ou à retenir une intervention.

Un enfant peut présenter un TDAH sans hyperactivité visible

Les manifestations varient d’un enfant à l’autre. Chez certains, les difficultés d’attention prédominent ; chez d’autres, l’hyperactivité et l’impulsivité sont davantage présentes. D’autres encore présentent une combinaison de ces manifestations.

Des signes à replacer dans leur contexte

Être parfois distrait, agité ou impatient ne suffit pas à conclure à un TDAH. Le médecin évalue les difficultés dans leur ensemble, leur persistance et leurs conséquences sur la vie de l’enfant.

Symptômes

Quels sont les signes et symptômes du TDAH selon l’âge ?

De 0 à 3 ans : des comportements à comprendre dans le développement du tout-petit

À cet âge, l’attention, la capacité à patienter et la régulation des émotions sont encore en plein développement. Bouger beaucoup, passer rapidement d’une activité à l’autre ou avoir des colères ne permet pas, à lui seul, de suspecter un TDAH.

Si certains comportements vous préoccupent par leur intensité ou leurs conséquences sur le quotidien, parlez-en au pédiatre ou au médecin qui suit votre enfant. L’objectif est de faire le point sur son développement, son sommeil, sa santé et son environnement, sans attribuer d’emblée ces difficultés à un TDAH.

De 3 à 5 ans : tenir compte de l’âge et des situations

En maternelle, les capacités d’attention et de maîtrise de soi restent très variables d’un enfant à l’autre. Avoir du mal à rester assis, à attendre son tour ou à terminer une activité ne suffit pas à évoquer un TDAH.

Un avis médical peut être utile lorsque les difficultés sont persistantes, particulièrement marquées par rapport aux enfants du même âge et qu’elles gênent les activités, les relations ou la vie familiale. Les observations des parents et de l’école aident le médecin à comprendre la situation et à rechercher les explications possibles.

Il n’est pas nécessaire d’attendre un diagnostic pour demander conseil et réfléchir à des adaptations du quotidien.

De 6 à 8 ans : les exigences scolaires rendent certaines difficultés plus visibles

L’entrée à l’école élémentaire demande de maintenir son attention, de suivre des consignes et de gagner en autonomie. Certains enfants peinent à rester engagés dans un exercice, à terminer leur travail ou à retrouver leurs affaires. Ils peuvent aussi avoir du mal à rester en place ou à patienter.

Voici quelques exemples de situations possibles :

  • Lorsqu’on lui demande de ranger son cahier puis de sortir un livre, l’enfant réalise la première action mais oublie la suivante.
  • Pendant un exercice, un bruit ou un mouvement détourne son attention ; il a besoin d’un rappel pour reprendre son travail.
  • Il égare régulièrement sa trousse ou ses affaires, malgré les rappels.
  • Pendant les devoirs, il commence une tâche, s’interrompt pour autre chose et peine à y revenir.
  • Dans une activité de groupe, il éprouve des difficultés à attendre son tour ou à rester à sa place.

Ces situations peuvent se produire chez tous les enfants. Elles ne suffisent pas à conclure à un TDAH. Le médecin tient compte de leur fréquence, de leur persistance, de leur importance par rapport aux enfants du même âge et de leurs conséquences, tout en recherchant d’autres explications possibles.

De 9 à 12 ans : l’organisation et l’autonomie prennent davantage de place

À mesure que le travail scolaire se complexifie, les difficultés peuvent concerner la préparation du cartable, la gestion des devoirs, le suivi de plusieurs consignes ou l’anticipation d’une échéance. L’enfant peut avoir besoin de rappels fréquents malgré ses efforts.

Voici quelques exemples de situations possibles :

  • Il a fait son devoir, mais oublie de le mettre dans son cartable ou de le remettre à l’enseignant.
  • Face à plusieurs exercices, il peine à décider par lequel commencer et passe de l’un à l’autre sans les terminer.
  • Il connaît sa leçon à l’oral, mais perd le fil d’une consigne écrite ou saute une partie de la question.
  • Il sous-estime le temps nécessaire pour préparer un exposé et se retrouve en difficulté à l’approche de la date prévue.
  • Préparer ses affaires pour le lendemain nécessite encore un accompagnement et de nombreux rappels.
  • Dans les jeux ou les échanges, il peut avoir du mal à patienter et intervenir avant que l’autre ait terminé.

Chez certains enfants présentant un TDAH, l’agitation devient moins visible tandis que les difficultés d’attention et d’organisation persistent. Le passage au collège peut les rendre plus apparentes.

Ces exemples ne sont ni spécifiques au TDAH ni présents chez tous les enfants concernés. L’évaluation cherche à comprendre ce qui explique les difficultés et leurs conséquences sur les apprentissages, les relations et la vie quotidienne.

Le TDAH se manifeste-t-il différemment chez les filles et les garçons ?

Le TDAH concerne les filles comme les garçons, avec des manifestations variables d’un enfant à l’autre. L’inattention, l’hyperactivité et l’impulsivité peuvent être présentes chez les deux, dans des proportions différentes.

Chez les filles, des difficultés parfois moins repérées

Le TDAH peut passer davantage inaperçu chez certaines filles, notamment lorsque les difficultés d’attention prédominent et que l’agitation est peu visible.

Par exemple, une enfant peut perdre le fil des consignes, oublier régulièrement ses affaires ou peiner à organiser son travail, sans perturber la classe. Ces difficultés peuvent pourtant peser sur sa scolarité et son quotidien.

Des tendances qui ne définissent pas chaque enfant

Une fille peut présenter une hyperactivité marquée, et un garçon des difficultés d’attention sans agitation visible. Ces exemples ne constituent donc pas des profils réservés aux filles ou aux garçons.

L’essentiel est de considérer les difficultés de chaque enfant et leurs conséquences, sans se limiter à l’image d’un enfant qui bouge beaucoup. Un comportement discret ne signifie pas nécessairement une absence de difficultés.

TDAH chez l’enfant : quand consulter et vers qui se tourner ?

Lorsque les difficultés persistent et pèsent sur le quotidien

Des difficultés d’attention, une agitation ou un besoin fréquent de rappels peuvent vous interroger. Un avis médical est utile lorsqu’elles durent et gênent les apprentissages, les relations ou la vie familiale.

Par exemple, les devoirs deviennent régulièrement conflictuels, votre enfant se décourage malgré ses efforts, ou l’école signale des difficultés répétées. Ces situations ne permettent pas, à elles seules, de conclure à un TDAH, mais elles méritent d’être comprises.

À qui en parler ?

Le médecin traitant ou le pédiatre peut faire un premier point avec vous et votre enfant. Il recherche les explications possibles et vous oriente, si nécessaire, vers un médecin formé au diagnostic du TDAH.

Les observations des enseignants et des professionnels qui accompagnent déjà votre enfant apportent également des informations utiles.

Comment préparer ce premier échange ?

Notez quelques situations concrètes : ce qui pose problème, depuis quand, dans quels contextes et avec quelles conséquences pour votre enfant. Vous pouvez aussi apporter les remarques de l’école et les bilans déjà réalisés.

Vous n’avez pas besoin d’être certain qu’il s’agit d’un TDAH pour consulter. Le premier rendez-vous sert justement à comprendre les difficultés et à déterminer la suite.

Comment se déroule le diagnostic du TDAH chez l’enfant ?

Le diagnostic repose sur une évaluation médicale. Aucun questionnaire, test informatisé ou bilan neuropsychologique ne permet, à lui seul, de confirmer ou d’écarter un TDAH. Le médecin croise plusieurs sources d’information pour comprendre les difficultés de votre enfant.

Échanger avec votre enfant et vous

Le médecin reprend l’histoire de votre enfant, son développement et les difficultés rencontrées. Il cherche à comprendre depuis quand elles sont présentes, dans quelles situations elles apparaissent et leurs conséquences sur les apprentissages, les relations et la vie familiale. Un examen clinique complète cette démarche.

Recueillir les observations du quotidien

Les informations apportées par les parents et les enseignants permettent de mieux comprendre le fonctionnement de l’enfant dans différents contextes. Des questionnaires peuvent compléter ces observations et structurer les échanges. Ils constituent une aide à l’évaluation, sans remplacer le jugement clinique du médecin.

Rechercher d’autres explications et des difficultés associées

Des difficultés d’attention ou une agitation peuvent avoir plusieurs explications. Le médecin s’intéresse notamment au sommeil, à l’anxiété, aux apprentissages et au contexte de vie. Il recherche également d’éventuels troubles associés au TDAH, afin de tenir compte de l’ensemble des besoins de votre enfant.

Déterminer les bilans utiles

Selon la situation, le médecin peut proposer des évaluations complémentaires : neuropsychologiques, du langage et des apprentissages ou de la psychomotricité, par exemple.

Le bilan neuropsychologique n’est pas systématiquement nécessaire au diagnostic du TDAH. Il peut toutefois aider à préciser le fonctionnement de l’enfant et à éclairer certaines difficultés. Les bilans déjà réalisés sont également examinés pour déterminer ce qu’ils apportent à l’évaluation.

Expliquer les conclusions et les prochaines étapes

Le médecin vous présente les conclusions et explique les éléments qui permettent de retenir ou non un diagnostic. Lorsque des incertitudes persistent, il précise les informations complémentaires ou le suivi nécessaires.

L’évaluation permet aussi de définir les aides et les adaptations utiles à votre enfant, en fonction de ses difficultés et de leurs conséquences au quotidien.

Quels troubles peuvent être associés au TDAH ?

Le TDAH n’explique pas nécessairement toutes les difficultés d’un enfant. D’autres troubles peuvent être présents en même temps : on parle de troubles associés, ou de « comorbidités ». Les identifier permet d’adapter l’accompagnement à l’ensemble de ses besoins.

Les troubles du langage et des apprentissages (DYS)

Des difficultés durables en lecture, en orthographe, en mathématiques ou dans le langage oral peuvent coexister avec un TDAH. Une difficulté scolaire ne doit donc pas être attribuée automatiquement à un manque d’attention.

Le trouble développemental de la coordination (TDC)

Certains enfants rencontrent également des difficultés pour coordonner leurs gestes, avec des conséquences sur l’écriture, l’habillage ou certaines activités physiques.

Le trouble du spectre de l’autisme (TSA)

Un TDAH et un TSA peuvent être présents chez un même enfant. Leurs manifestations et leurs répercussions sont évaluées pour préciser les besoins d’accompagnement.

L’anxiété, les difficultés émotionnelles et les comportements d’opposition

Des inquiétudes importantes, une souffrance émotionnelle ou des conflits répétés méritent aussi d’être explorés. Le médecin cherche à comprendre leur origine et leurs liens éventuels avec les autres difficultés.

Les troubles du sommeil

Des difficultés de sommeil peuvent accompagner un TDAH, mais aussi provoquer ou accentuer des difficultés d’attention. Le sommeil fait donc partie des éléments à examiner.

Pourquoi regarder au-delà du TDAH ?

Certaines difficultés peuvent ressembler à un TDAH, d’autres s’y ajouter. L’évaluation médicale permet de les distinguer et de définir les aides utiles à votre enfant.

Accompagnement

Quels accompagnements et traitements pour un enfant avec un TDAH ?

Le TDAH se manifeste différemment d’un enfant à l’autre. Les besoins et les solutions varient donc eux aussi. L’accompagnement se construit avec votre enfant et vous, en tenant compte de ses difficultés, de ses points forts et des répercussions sur son quotidien. Il peut associer plusieurs approches, ajustées au fil du temps.

Une thérapeute et un garçon jouent chacun leur tour avec des pièces en bois

Comprendre le TDAH et ses conséquences

La première étape consiste à expliquer le fonctionnement du TDAH à l’enfant et à son entourage, avec des mots adaptés à son âge. Cette démarche, appelée psychoéducation, aide à mieux comprendre les difficultés, à repérer les situations qui les accentuent et à identifier les stratégies utiles.

Accompagner les parents

Les programmes d’entraînement aux habiletés parentales, souvent proposés dans le cadre d’une guidance parentale, donnent des outils concrets pour le quotidien : formuler des consignes, installer des routines, encourager les comportements attendus et mieux gérer les situations de tension.

L’objectif est de soutenir les parents et de faciliter les interactions avec leur enfant.

Adapter l’environnement scolaire

Des adaptations pédagogiques peuvent aider l’enfant à mobiliser ses capacités : fractionner les consignes, limiter les distractions, proposer des repères visuels ou prévoir des pauses adaptées, par exemple.

Ces ajustements se discutent avec l’équipe éducative, en fonction des difficultés observées et des recommandations des professionnels de santé.

Proposer des interventions ciblées

Selon les besoins, un accompagnement psychologique, notamment par des approches comportementales, cognitives et émotionnelles, peut être proposé. Les troubles associés peuvent également nécessiter des soins spécifiques, comme une prise en charge orthophonique pour un trouble du langage ou des apprentissages.

Envisager un traitement médicamenteux lorsque c’est indiqué

Un médicament peut faire partie du traitement du TDAH, selon l’intensité des symptômes et leur retentissement. Chez l’enfant, le méthylphénidate est le médicament de première intention lorsqu’un traitement médicamenteux est indiqué.

La décision se prend avec le médecin, après une évaluation et un échange sur les bénéfices attendus et les effets indésirables possibles. Le traitement s’accompagne de mesures non médicamenteuses et d’un suivi régulier pour évaluer son efficacité et sa tolérance.

Un accompagnement qui évolue avec votre enfant

Les besoins changent avec l’âge, la scolarité et les situations rencontrées. Le suivi permet d’ajuster les aides, de mesurer les progrès et de garder des objectifs concrets pour le quotidien.

Comment aider un enfant avec un TDAH au quotidien ?

Il n’existe pas de recette unique. L’objectif est de trouver les ajustements qui aident votre enfant, en tenant compte de son âge, de ses capacités et de votre organisation familiale. Voici quelques pistes à essayer progressivement.

Donner des consignes courtes et concrètes

Une demande à la fois peut être plus facile à suivre qu’une succession d’instructions. Par exemple, commencer par « Mets tes chaussures », puis demander de prendre le cartable. Vous pouvez vérifier avec votre enfant qu’il a compris ce qui est attendu.

Rendre les étapes visibles

Une routine illustrée pour le matin, une liste pour préparer le cartable ou une place fixe pour les affaires peuvent servir de repères. Choisissez des supports simples, que votre enfant peut utiliser avec votre aide puis plus autonomement.

Fractionner les tâches et prévoir des pauses

Face à un travail qui semble trop long, proposez une première étape accessible : faire un exercice, lire une consigne ou ranger une partie de la chambre. Pour les devoirs, alternez des temps de travail et des pauses adaptés à votre enfant.

Aménager un environnement qui facilite l’attention

Un espace de travail dégagé et un matériel prêt à utiliser peuvent limiter les distractions. Observez ce qui aide réellement votre enfant : les besoins peuvent varier selon l’activité et le moment de la journée.

Encourager les efforts et les progrès

Soulignez précisément ce qui a été réussi : « Tu as préparé tes affaires avec la liste » ou « Tu as repris ton exercice après la pause ». Reconnaître les petites avancées permet de ne pas centrer les échanges uniquement sur les difficultés.

Préserver la relation et demander du soutien

Gardez aussi des moments partagés sans objectif scolaire ou éducatif, autour d’une activité que votre enfant apprécie. Si certaines situations deviennent épuisantes ou conflictuelles, parlez-en aux professionnels qui vous accompagnent. Une guidance parentale peut vous aider à trouver des réponses adaptées.

Commencez par une difficulté concrète et un ou deux ajustements. Vous pourrez ensuite faire le point sur ce qui fonctionne et adapter la suite avec votre enfant.

Chez Novadev

Une évaluation pour un possible TDAH chez Novadev, à Paris Opéra

Vous vous interrogez sur les difficultés de votre enfant ? Novadev accueille les enfants de 5 à 13 ans dans un centre réunissant médecins et professionnels de l’évaluation du neurodéveloppement.

Le parcours commence par un échange avec un médecin pour comprendre votre situation et déterminer les évaluations utiles. L’équipe explore les difficultés de votre enfant dans leur ensemble, qu’elles correspondent à un TDAH, à un autre trouble ou à plusieurs difficultés associées.

Vous avez déjà réalisé des bilans ? L’équipe examine les documents disponibles et identifie les éventuels compléments nécessaires.

À l’issue du parcours, le médecin vous explique les conclusions, pose le diagnostic lorsque les éléments recueillis le permettent et définit des recommandations adaptées. Vous repartez avec un compte rendu et un plan d’action.

Découvrir le parcours d’évaluation

Les étapes, les professionnels, les tarifs et les modalités de rendez-vous au centre Novadev.

Une professionnelle et une mère accompagnent un enfant qui assemble des pièces de bois

Sources et références

Ce guide s’appuie notamment sur les recommandations suivantes :

  • Haute Autorité de santé (HAS) — TDAH : diagnostic et interventions thérapeutiques auprès des enfants et adolescents, 2024. Consulter la source
  • NICE — Attention deficit hyperactivity disorder: diagnosis and management, recommandation NG87. Consulter la source

Ces informations vous aident à comprendre le TDAH et à préparer vos échanges avec les professionnels de santé. Elles ne remplacent pas une consultation médicale.

Quand consulter

Quand consulter ?

Difficultés d'attention

Votre enfant a du mal à rester concentré, il se laisse facilement distraire, il perd régulièrement ses affaires.

Agitation motrice

Votre enfant a besoin de bouger en permanence, il a du mal à rester assis ou à attendre son tour.

Difficultés scolaires

Les crises de colère sont fréquentes, votre enfant est vite submergé par ses émotions.

Dérégulation émotionnelle

Les crises de colère sont fréquentes, votre enfant est vite submergé par ses émotions.

Difficultés au quotidien

Les consignes ne sont pas suivies, les routines sont sources de tension, le quotidien familial est éprouvant.

Difficultés relationnelles

Votre enfant a du mal à se faire des amis, il est souvent en retrait ou en conflit avec les autres enfants.

"Un diagnostic posé tôt change radicalement le parcours d'un enfant. Sans bilan structuré, les familles errent pendant des années entre des professionnels qui ne se parlent pas."

Dr. Sophie M.

Neuropsychologue clinicienne

Par âge

Spécificités du TDAH
selon l’âge

Les manifestations du TDAH peuvent varier selon l’âge et le stade de développement de l’enfant. Ces pages permettent de mieux comprendre les signes spécifiques à chaque période.

(FAQ)

Questions fréquentes

À quel âge peut-on réaliser une évaluation ?

Le centre reçoit les enfants de 5 à 13 ans.

En quoi consiste le parcours d’évaluation chez Novadev ?

L'évaluation s’articule classiquement en plusieurs étapes :

- 3 consultations médicales : une consultation d’orientation, une consultation d’évaluation, puis une consultation d’annonce du diagnostic, du plan d’action et des recommandations de prise en charge.
- 4 bilans réalisés en présentiel : un bilan psychomoteur, une évaluation du fonctionnement intellectuel (QI), une évaluation du langage et des apprentissages, ainsi qu’un bilan psychologique.
- Une analyse de questionnaires remplis par l’entourage du patient, pour obtenir une vision globale et précise du profil.

Que contient le rapport remis aux familles ?

Le rapport clinique comprend les observations réalisées, l’interprétation des résultats et les recommandations d’accompagnement.

Combien coûte une évaluation chez Novadev ?

Certaines évaluations spécialisées ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie. Une information claire est systématiquement délivrée avant toute réalisation.

Les évaluations pluridisciplinaires (bilan neuropsychologique, psychologique, psychomoteur et évaluation du langage et des apprentissages) représentent au maximum un coût de 795 €. Ce montant peut être réduit par un remboursement partiel selon les garanties de votre complémentaire santé. Le reste à charge observé est généralement autour de 550 €.

Par ailleurs, les consultations médicales (environ 170 €) sont conventionnées et prises en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, sans dépassement d'honoraires.

Les évaluations sont-elles remboursées ?

Les consultations médicales sont prises en charge par l’Assurance Maladie.

Les évaluations réalisées par les autres professionnels peuvent être partiellement remboursées par certaines complémentaires santé.

Quand dois-je régler les frais ?

Le règlement des bilans psychomoteur, neuropsychologique, psychologique et l'évaluation du langage et des apprentissages — s'effectue lors de votre première visite. Une facture vous sera alors remise pour solliciter un remboursement auprès de votre complémentaire santé.

Concernant les consultations médicales, elles sont prises en charge directement par l'Assurance Maladie. Vous n'avez aucun frais à avancer.

Les bilans sont-ils fiables et validés ?

Oui. Tous nos bilans et examens suivent les recommandations officielles des autorités de santé et reposent sur des méthodes validées scientifiquement.Ils sont réalisés par des professionnels formés et spécialisés dans l’évaluation des troubles du développement.

Combien de temps dure le parcours ?

Le parcours comprend : une préparation en ligne complétée d’une téléconsultation médicale avec les parents, des évaluations regroupées sur 1 à 2 semaines, une consultation de restitution (diagnostic médical rendu sous 2 semaines après l’évaluation).

À qui s’adresse ces évaluations ?

Elles sont destinées aux enfants et adolescents présentant des difficultés scolaires, comportementales, attentionnelles, émotionnelles ou de développement.

Qui réalise les évaluations ?

Ils sont menés par une équipe pluridisciplinaire réunissant médecins, psychologues, neuropsychologues et psychomotriciens, impliqués dans l’évaluation et l’accompagnement des troubles du développement.

Que se passe-t-il après ?

À l’issue de l'évaluation coordonée, un compte rendu détaillé est remis aux parents. Un plan d’accompagnement personnalisé est ensuite proposé, qui peut inclure :
- une orientation pour la suite,
- des prises en charge rééducatives (orthophonie, psychomotricité, etc.),
- et/ou des aménagements scolaires adaptés.

Un bilan coordonné peut-il être réalisé en une seule journée ?

Idéalement non. Pour garantir la fiabilité des résultats et éviter la fatigue, les évaluations sont regroupées sur 1 à 2 semaines. Toutefois, pour les familles venant de loin, lorsque l’organisation le permet, les évaluations peuvent être regroupées sur 1 à 2 jours.

Les évaluations peuvent-elles aider pour la mise en place d’aménagements scolaires ?

Oui. Le bilan fournit des recommandations précises concernant les apprentissages et les besoins spécifiques de l’enfant. Selon les résultats, il peut servir de base pour :

- un PAP (Plan d’Accompagnement Personnalisé),
- un PAI (Projet d’Accueil Individualisé),
- ou un PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) si une notification MDPH est nécessaire.

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Pour démarrer un bilan, réservez une téléconsultation avec un médecin de l’enfant et de l’adolescent.

  • Réservation en ligne 24h/24
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Contactez-nous pour plus d’informations

Les rendez-vous peuvent être pris directement sur Doctolib. La prise en charge peut inclure des consultations médicales, des évaluations pluridisciplinaires ainsi qu'une restitution avec rapport clinique.